Les coulisses de L’écho: Danielle Goyette

Danielle Goyette
Danielle Goyette, Rédactrice en chef de L'écho. Crédit photo: Nancy Bordereau

Bachelière en Études françaises, option Rédaction-Recherche, en 1981, avec un certificat en Publicité à l’Université de Montréal en 1988, j’ai notamment travaillé comme conceptrice-rédactrice publicitaire et réalisatrice pour Télémédia Communications pour me consacrer ensuite au journaliste à la pige depuis 33 ans dont 14 ans en tourisme. J’ai été honorée à quelques reprises pour mes textes. J’ai écrit pour différents magazines (7 Jours, TV-Hebdo, Femme d’Aujourd’hui, La Semaine, Via Destinations, Partir, Camping Caravaning, etc.). Je rédige aussi des textes pour les sites Web de divers clients. En parallèle de mon métier de journaliste, j’ai publié 22 livres (romans, récit, essais et une série jeunesse qui a été traduite en coréen), j’ai pris part à une multitude de salons du livre et d’évènements littéraires, accordé de nombreuses entrevues aux médias et offert des animations dans les écoles pendant plusieurs années.

Native de Magog, j’ai toujours eu le cœur qui palpitait pour les Cantons-de-l’Est. Après avoir travaillé pendant 30 ans à Montréal, mon conjoint et moi avons décidé de venir nous installer dans la belle campagne comptonoise. Retrouver mes racines m’a fait le plus grand bien. 

J’ai commencé à réviser L’écho de Compton en 2014 et, à mon grand bonheur, j’en suis devenue la rédactrice en chef en 2018. Remplacer la créative et vibrante Lisette Proulx à la barre de ce superbe journal était tout un défi à relever pour moi! Je tente de le faire chaque mois avec tout mon cœur, une grande passion et beaucoup d’affection pour ma communauté.

Devenir rédactrice en chef était pour moi une belle continuité dans mon métier de journaliste. Il me permet de porter un regard plus large sur l’ensemble d’un journal, d’en choisir ce qui sera publié, d’en superviser tous les aspects, de trouver des collaborateurs et de contribuer ainsi à sa production de diverses façons par mes idées et ma plume. Lisette Proulx en a fait un journal vivant, proche de la communauté, et cela correspondait à mes aspirations profondes. J’étais animée par la volonté de perpétuer ce travail selon les mêmes valeurs et dans la même qualité. 

Puis, dans mes temps libres, j’aime regarder des films avec mon amoureux et passer du temps en famille. Je ne pourrais pas vivre sans chats!

Danielle Goyette, Rédactrice en chef et journaliste

Voici les grandes étapes d’un mois de production de L’écho pour votre rédactrice en chef

  • Je détermine à l’avance le thème ou le reportage principal du mois.
  • Je commande des textes à notre journaliste pigiste Jordane. Nous choisissons ensemble les idées de textes et ce que pourront contenir ses chroniques.
  • J’écris à la cinquantaine de collaborateurs réguliers ou occasionnels pour les aviser de la date de tombée du prochain numéro.
  • Lorsque je reçois un texte, je le relis, le corrige au besoin et je le retourne à la personne s’il y a beaucoup de modifications pour qu’elle me l’approuve. Je lui demande soit de me fournir des photos avec les crédits photographiques ou je me rends sur place pour faire les photos.
  • Martine de la Municipalité m’envoie notamment le procès-verbal de l’Assemblée municipale mensuelle que je relis, révise et adapte pour le journal. Je reçois aussi différents documents souvent en PDF de Martine ou Sonia ou Jordane (avis publics, offres d’emploi ou activités à venir à la bibliothèque ou à Compton, etc.) à publier du côté municipal.
  • Au besoin, je joins certaines de mes photos à des textes sur des évènements dont parlent mes collaborateurs. Je tente aussi de me déplacer le plus souvent possible pour prendre des photos et écrire les textes sur les évènements à Compton.
  • Je fais aussi des entrevues et j’écris des textes chaque mois. Je prends contact avec les gens, on planifie un moment pour se rencontrer, je rédige le texte issu de l’entrevue que je fais ensuite approuver par la personne interviewée.
  • Chaque mois, je tente d’avoir aussi des bénévoles qui contribuent à L’écho : jeunes de 14 à 24 ans pour L’écho des jeunes ou textes divers par d’autres sur des sujets variés.
  • Quand les textes sont prêts, je monte des dossiers qui réunissent photos et textes, puis je dépose le tout dans un espace de stockage sur le Web qui est accessible par la graphiste et la responsable des communications et réseaux sociaux. Elles peuvent toutes deux aller chercher tous les documents directement là.
  • Je discute avec Carolyne, notre graphiste, pour voir un peu comment elle pourra faire le montage des pages avec quelques suggestions de ma part en fonction des textes que je lui ai envoyés et parfois quelques consignes selon le thème du journal, mais je lui fais entièrement confiance sur son travail de mise en page.
  • À mesure qu’elle a monté des pages, Carolyne me les envoie et je les regarde. Je relis le tout bien attentivement, je surveille aussi les césures ou si tout le texte est bien là. Je compose des bas de vignette pour mettre sous les photos si je ne les ai pas déjà fournis à même les textes et je m’assure que les crédits photographiques sont bien apposés aux photos.
  • Puis, en toute fin, Carolyne et moi regardons à nouveau tout le journal monté en PDF, page par page, pour nous assurer que rien n’a été oublié ou qu’il n’y a pas d’erreur.
  • Et c’est Carolyne qui se charge d’envoyer le tout à l’imprimeur.
  • Enfin, quelques jours plus tard, le journal se retrouve dans vos mains!
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