Ça marche à Compton!

Les filles qui marchent
Le groupe « Les filles qui marchent » : France Ferland, Joanne Mégré, Lise Thibault, Diane Lessard, Janine Lessard, Carmen Mégré et un invité… Yvon Lessard. Photo : Danielle Goyette

Danielle Goyette et Jordane Masson

28.01.2023

Ça marche à Compton! L’écho a rencontré des Comptonoises et des Comptonois qui prennent grand plaisir à ratisser le tout Compton pas à pas! Ils témoignent de ce bonheur de vivre et de marcher au grand air de notre si belle campagne.

Image par Alexa de Pixabay 

Joanne Mégré et les filles qui marchent
Les filles qui marchent

Marcher, quel bonheur! Quel plaisir! J’y vais depuis si longtemps… Je me souviens quand la famille « Mégré » marchait tous ensemble après le souper!  Beaux souvenirs de famille! 

J’aime aussi partir seule avec mon appareil photo, dans la nature pour m’y retrouver. Ce sont mes moments à moi! La marche fait partie de ma routine. C’est ma façon de faire de l’exercice.

Il y a déjà quatre ans que la retraite a sonné! J’ai décidé de former un groupe de marche avec mes amies. On l’a nommé Les filles en forme. Tous les jours, vers midi, on s’écrit sur Messenger pour savoir qui vient marcher. On rallie alors notre « social » à l’exercice. On marche entre 45-60 minutes. Au fil du temps, le groupe s’est agrandi! Être en groupe est motivant!

La marche est un sport complet, bon pour notre moral et tout à fait gratuit! Il suffit d’en bénéficier!  Bonne marche!

– Joanne Mégré

Depuis ma jeunesse, je pratique la marche quotidiennement. Ma famille avait un chalet entouré d’un boisé où j’aimais aller marcher, et nous avons toujours eu un chien qu’il fallait sortir régulièrement. Encore aujourd’hui, mes journées commencent avec une courte marche sur mon terrain en compagnie de ma chienne Roxy. J’en refais une plus longue en avant-midi pour bien dépenser l’énergie de ma chienne et travailler notre cardio. Marcher dans la nature, dans le calme, la tranquillité et l’air frais, ça procure un bien fou!

– Chantal Gauthier
Roxy et Chantal Gauthier

Cécile Collinge

Je vais marcher le matin ou l’après-midi, je n’ai pas d’heure fixe. Je marche environ une heure tous les jours ou presque, disons six fois par semaine. D’aussi loin que je me souvienne, j’aime marcher. Bébé, il paraît qu’à 16 mois, je ne marchais pas encore. Depuis lors, je me rattrape ! 

La plupart du temps, j’y vais seule, mais j’aime aussi marcher avec d’autres personnes. J’ai habité à Montréal l’essentiel de ma vie et j’ai commencé à prendre le transport en commun à l’âge de huit ans. Quand on prend le bus, le métro, le train, obligatoirement on marche, souvent seule. 

Marcher est selon moi le meilleur moyen de bien connaître son environnement, son territoire, de le voir évoluer, donc de l’aimer… C’est aussi un excellent moyen de découvrir un endroit qu’on ne connaît pas.

Marcher ne coûte presque rien…seulement des bons souliers! C’est excellent pour la santé physique et mentale. Rien de tel qu’une bonne promenade pour réfléchir ! Ainsi, marcher est un pied de nez au capitalisme qui commande toujours plus de vitesse et de consommation ! 

– Cécile Collinge

J’aime bien aller marcher au début de l’après-midi au moins cinq fois par semaine. Je pense bien que je marche depuis toujours, mais disons que c’est beaucoup plus facile depuis que je suis à la retraite. Je préfère y aller seule, car je me dois de respecter les limites de mon corps et de ma santé et c’est donc plus simple ainsi. J’ai toujours été une personne très active et j’ai besoin de dépenser ce surplus d’énergie. Cet exercice est essentiel pour me libérer l’esprit et maintenir mon corps au meilleur de sa forme. Aller marcher me procure un tel état de bien-être! J’en profite aussi pour admirer le paysage, observer les traces d’animaux dans la neige lorsque je suis en pleine nature et, surtout, écouter le chant des oiseaux.

Tout ça est tellement vivifiant!

– Diane Gagné
Diane Gagné

Lisette et Marjorie avec leurs compagnons de marche, Miss Pixell, Honey et Cookie
Lisette et Marjorie avec leurs compagnons de marche, Miss Pixell, Honey et Cookie

Je suis une personne très occupée. Pour moi, c’est un grand privilège et un moment de bonheur de pouvoir prendre le temps de marcher. J’ai toujours aimé cela. Quand j’étais ado, en campagne, je marchais des kilomètres pour me rendre au centre commercial et me désennuyer! 

Je préfère marcher quand il fait beau et en compagnie d’une autre personne si possible. Je marche avec mes deux chiens presque toujours. En hiver, c’est plutôt rare, car je travaille et la journée est trop courte. En été, je marche presque tous les jours. J’aime me promener dans le village et dans le camping, car j’aime saluer les gens en passant.

Quand je marche avec mes chiens, je dis que je le fais pour leur bien, mais en réalité c’est à moi que ça fait le plus de bien!

– Marjorie Tyroler

J’ai toujours aimé marcher. Dès ma tendre enfance, j’allais seule avec Élisabeth, mon amie imaginaire, explorer tous les recoins de la vaste ferme où nous vivions. Je voyageais de la Forêt enchantée du Nord, jusqu’aux coteaux du Far West, puis au ruisseau des Grenouilles pour aboutir à la Rivière du Sud. Que de belles aventures m’ont fait vivre ces voyages dans le fabuleux pays de mon imagination fertile. 

Adulte, la marche a toujours fait partie de mes loisirs préférés. Sur la plage, vous ne me trouverez pas sur la chaise longue à me faire bronzer. Je préfère explorer le bord de mer pour des heures d’émerveillement. À Paris, Mumbai, La Havane ou ailleurs, j’arpente les rues du matin au soir. Quand je vois une montagne, j’ai toujours envie de la gravir. Mes randonnées pédestres de quelques jours en solo m’ont fait vivre de magnifiques expériences. 

Et maintenant, quelles jolies découvertes de mon patelin je fais depuis que j’ai décidé de parcourir tous les chemins de Compton avec mon Nikon. Fière et heureuse d’avoir maintenant sillonné tous ceux à l’ouest de la 147, je continue mon périple à l’est.  

Il y a plusieurs sortes de promenades. Quand je suis toute seule avec Miss Pixel, ma petite chienne Yorkshire, c’est une forme de méditation, une fusion avec la nature, en quête d’émerveillement. Quand j’apporte mon appareil photo, c’est un exercice d’intense observation, en jouant avec la lumière pour créer de belles images. Mais lorsque je vais me promener avec des ami.e.s comme Marjorie et ses deux caniches, c’est une joyeuse balade qui construit une précieuse amitié et une complicité « canine », car plus souvent qu’autrement nos sujets de conversation portent sur l’amour de nos chiens et les joies qu’ils nous donnent…

Bref, marcher pour moi, c’est voyager, me tenir en forme, jaser en bonne compagnie et me laisser éblouir par les splendeurs de la nature. Mais quand je vois mon frère Bertrand qui, à 80 ans, tout souriant, se permet dix kilomètres par jour sur les chemins de son village, je pense que la marche, pour moi, ce n’est pas un choix, c’est profondément inscrit dans mes gènes!

Lisette Proulx

Ça marche à Compton! Marie-Claude Fournier et son fils Raphaël
Marie-Claude Fournier et son fils Raphaël

Depuis toute petite, je me déplace à pied, dont pour aller à l’école. Au secondaire, j’étais juste sur les limites de l’autobus, alors j’en marchais une claque! Au Cégep, la routine de marche s’est réinstallée puisque j’habitais à 30 min à pied! Chaque fois que j’ai eu l’occasion de marcher pour me déplacer, je l’ai fait. Depuis que l’on demeure au village, ça allait de soi pour moi. On a vendu notre 2e véhicule, et voilà! Ça me permet de faire une coupure entre le travail et la maison. Le fait de travailler assise n’est pas non plus indifférent à mon désir de marcher. Faut bien que je bouge un peu! J’en profite aussi pour accompagner mon plus jeune, qui est au primaire, jusqu’à son école. Ça nous fait un moment mère-fils!

Marie-Claude Fournier

Avant de faire de la marche mon exercice de prédilection, je faisais de la musculation, du vélo, du soccer et de la marche en montagne. Aujourd’hui, je fais presque exclusivement de la marche, plutôt rapide, pour continuer à travailler mon cardio. J’aime être à l’extérieur pour respirer l’air pur et profiter des beaux paysages qu’offre la nature. Cette activité ne demande pas beaucoup d’équipements et se pratique à n’importe quelle saison! La plupart du temps, je marche seul, car, pour moi, c’est un moment méditatif où je me retrouve avec moi-même. D’un autre côté, ça m’amène aussi à faire de belles rencontres, à échanger avec des gens que je ne connaissais pas et, parfois, à développer de nouvelles amitiés. » 

Mario L’Heureux
Mario L'heureux
Mario L’heureux

Ça marche à Compton! Michel Grenier  et sa soeur Claudette photo
Michel Grenier et sa soeur Claudette

Je marche trois fois par jour! J’y vais tous les matins à 9 h, puis j’y retourne en après-midi et aussi en soirée. Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé marcher, car j’ai eu une ferme pendant 22 ans où je devais beaucoup m’activer. J’aime y aller seul la plupart du temps, mais j’y vais aussi parfois avec ma sœur Claudette. Je marche également selon les recommandations de mon médecin, car je me suis fait opérer à une hanche et il faut que je bouge pour bien récupérer. Prendre l’air, jaser avec les gens que je rencontre, regarder le paysage, ça fait aussi partie de ce bonheur quotidien!

– Michel Grenier

J’aime marcher les soirs de semaine après le souper. Ça me permet d’allonger mon temps dehors tout en faisant du bien à mon corps et mon esprit. Je marche depuis toujours, du plus loin que je me souvienne, j’aime marcher. Lorsque j’habitais à Coaticook, je marchais presque tous les jours et maintenant je marche à Compton dès que la température me le permet. La plupart du temps, je marche seule. Toutefois, quand ma fille a du temps, j’aime bien aller marcher avec elle. On a beaucoup de choses à se raconter lors de nos marches et ça nous fait une belle activité mère-fille.

Marcher me permet de garder la forme. Aussi, j’aime vraiment être dehors et cela me permet de profiter de l’extérieur le plus longtemps possible surtout lorsqu’il fait beau et chaud. Ce que je préfère de la marche est sans contredit le fait de pouvoir vraiment profiter d’être à l’extérieur tout en faisant quelque chose de bon pour moi. 

– Suzanne Boissonneault 
Suzanne Boissonneault
Suzanne Boissonneault

Ça marche à Compton! Sylvie Boutin
Sylvie Boutin

Je viens de la campagne, plus précisément de Martinville, et mon père avait une terre de 110 acres où j’allais souvent marcher dans les bois et faire du ski de fond.

J’ai toujours aimé marcher dans la nature!

J’aime marcher seule pour pouvoir aller à mon rythme. Respirer l’air de l’extérieur est bon pour le moral surtout en hiver. Je ne pratique aucun sport en particulier, donc la marche est bénéfique pour moi. Malgré les petits problèmes physiques qui se sont installés au fil du temps, la marche reste une activité que je peux pratiquer presque tous les jours. L’automne et l’hiver demeurent les saisons que je préfère pour marcher.

Sylvie Boutin
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