Retour aux sources musicales

Amy Jones Photo par Katryna Bélanger

Jordane Masson

03.11.2021

Native d’un milieu anglophone dans la région d’Ogden, Tomifobia, Amy Jones demeure à Compton depuis treize ans. Avec son conjoint agriculteur, Michaël Breault, ils ont deux enfants; Logan, huit ans, et Élodie, six ans. À travers son parcours rempli de hauts et de bas, Amy nous parle de son expérience avec cette passion qui l’a suivie toutes ces années, celle de la musique.  

Parlez-nous de votre parcours général.

J’ai fait mes études en sciences sociales au collège Champlain à Lennoxville, puis un DEP en secrétariat.  Après mes études, j’ai eu quelques emplois de bureau, comme chez Global Excel à Lennoxville et RMSTATOR à Coaticook. Quand j’ai eu mon garçon, puis ma fille, j’ai voulu rester à la maison avec eux. Alors, j’ai suivi mon cours pour être accréditée et ouvrir mon service de garde. Cependant, je me suis vite rendu compte que ce n’était pas l’idéal pour mes enfants. Puis, l’année passée, j’ai été aide-cuisinière à la cafétéria de l’école Louis-St-Laurent. Ma fille débutait la maternelle, et je trouvais cela intéressant d’être près de mes enfants avec le travail. Ça m’a permis de me sentir accessible pour eux et de les voir progresser à l’école. Au fil de tous ces emplois, la musique a toujours fait partie de ma vie, et cette passion prend même de plus en plus de place.

Quel est votre parcours musical?

Quand j’étais adolescente, je passais mes soirées enfermées dans ma chambre à chanter. C’était mon paradis! Au secondaire, j’ai appris les bases pour jouer de la guitare, puis j’ai commencé à participer à des concours de chant. J’ai gagné deux fois lors de la compétition de l’Expo d’Ayer’s Cliff. Les premières expériences sur le stage, c’était assez stressant! J’ai chanté avec mes deux beaux-frères, les conjoints de mes belles-sœurs, qui ont présenté un hommage à Johnny Cash à quelques festivals comme le Festival country de Wotton et le Festival du Bœuf d’Inverness. Avec une amie, j’ai joué à quelques reprises dans des résidences pour aînés. C’était vraiment plaisant, c’est un bon public. Quand j’ai rencontré mon conjoint Michaël, il jouait de la batterie dans un groupe, en plus de savoir jouer de la guitare, une raison de plus de tomber en amour avec lui ! Avant la pandémie, on avait commencé un groupe lui et moi, on devait jouer à North Hatley, mais tout a été annulé… En ce moment, je travaille sur ce que je veux faire. Je veux créer quelque chose d’agréable et de bon, voilà pourquoi je pense surtout jouer localement.

Qu’est-ce qui vous a amené à écrire vos propres chansons?

Je suis tombée sur un concours d’écriture de chansons et j’ai trouvé l’idée intéressante. Le tout a donné naissance à Country Famous. Un soir que je participais à un jam country à Bourroughs Falls, j’ai rencontré Alex Cattaneo, un multi-instrumentiste et producteur musical. Par la suite, il a vu une vidéo de ma chanson que j’avais mise sur les réseaux sociaux et m’a offert de la produire et d’en faire les arrangements musicaux. Le résultat a été bien reçu du public et est passé à la radio. Cet été, nous avons sorti une autre chanson, Seventy Years. Ça m’a vraiment donné la piqûre pour écrire de la musique. C’est mon nouvel objectif, écrire et envoyer mes chansons à différents producteurs pour voir l’intérêt. 

D’où vient cet amour de la musique?

Je me rends compte que ma passion vient surtout de mon père, Neil Jones, qui joue de l’accordéon depuis ma plus tendre enfance. Ça crée les meilleurs partys! Maintenant, mon conjoint et moi, on s’ajoute avec nos guitares. Mon père nous dit souvent : « Quand je vous vois jouer ensemble, mon cœur devient gros comme ça! » Aussi, ma famille est complètement anglophone et ma belle-famille est complètement francophone. Pendant les fêtes, la communication est plus difficile, mais c’est la musique qui nous rassemble chaque fois. C’est ça, la beauté de la musique!
Suivez Amy Jones sur sa page Facebook : https://www.facebook.com/Amyrayejo.

Vous avez aimé cet article? Partagez-le!

Dans la même catégorie

Retour aux sources musicales
03.11.2021
Jordane Masson

Retour aux sources musicales

Le doux vent de septembre
03.11.2021
Samanta Goulet

Le doux vent de septembre

Route Louis S. St-Laurent
03.11.2021
Jeanmarc Lachance

Route Louis S. St-Laurent

L’écho de l’église Saint-Thomas-d’Aquin
03.11.2021

L’écho de l’église Saint-Thomas-d’Aquin

DES NOUVELLES DE L’ÉCOLE LOUIS-ST-LAURENT
26.10.2021
Chantal Leroux

DES NOUVELLES DE L’ÉCOLE LOUIS-ST-LAURENT

S'abonner à l'infolettre?
C’est simple.

Sélectionnez vos champs d'intérêts

Recevez les actualités par courriel!

Je veux m’abonner